5 mai: Journée sages-femmes
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Archive "infolettre"


Actualité

08.05.2007  Prévention des traumatismes
08.05.2007  Congrès de Toulouse "Psychologie, santé et ouverture"
08.05.2007  Journée scientifique du REA le 14 juin à Lausanne
16.04.2007  Les stars obsédées par leur sveltesse...
16.04.2007  Hommes sages-femmes de demain
16.04.2007  Quand faut-il couper le cordon ?
16.04.2007  Avec caféine ou sans ?
16.04.2007  En France, une prévention rate sa cible

 

Prévention des traumatismes

Les 21, 22 et 23 juin 2007, le Réseau francophone de prévention des traumatismes et de promotion de la sécurité organise un Séminaire à Bordeaux (France). Son thème : "Transfert des connaissances et des compétences pour un changement de pratiques"
Suivant l'organisation habituelle des précédents séminaires du Réseau, le travail de présentation et d'échanges se fera essentiellement au cours des ateliers et des périodes de restitutions. Ces ateliers porteront sur trois thèmes :
1) la sécurité routière ;
2) les traumatismes à domicile des personnes âgées et des jeunes enfants ;
3) les traumatismes intentionnels : violence et suicide.

Au cours de ces sessions, les participants présenteront leur expérience en tentant de se référer explicitement aux cadres conceptuels. Cette confrontation des cadres conceptuels à la réalité des expériences, et la large place réservée au débat, devrait aboutir à des propositions d'amélioration des procédures analytiques et décisionnelles mises en oeuvre dans les actions de prévention des traumatismes. En matière de prévention des traumatismes et de promotion de la sécurité, comme dans tous les domaines de santé publique, les responsables des politiques de santé et les acteurs de terrain doivent pouvoir disposer d'informations pertinentes et structurées pour choisir, d'une part, les actions les plus à même de résoudre leurs problèmes, et d'autre part, mettre en oeuvre leurs initiatives dans les conditions les plus adaptées au contexte. Ces informations peuvent être issues de la recherche (connaissances scientifiques), mais aussi des retours d'expériences (formation, partage des compétences, transfert technologique).

Pour en savoir plus : www.isped.u-bordeaux2.fr/ , via rubrique Actualités

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Congrès de Toulouse "Psychologie, santé et ouverture"

Les 20,21 et 22 juin 2007 aura lieu à l'université de Toulouse le Mirail le IVème Congrès international de Psychologie de la santé de langue française.
Cette année, les organisateurs du Congrès de Toulouse ont choisi de mettre l'accent sur trois thèmes:
- l'importance de la prévention en santé, prévention sous toutes ses formes notamment par l'éducation (conférence du Professeur McIntyre) ;
- les problèmes d'éthique en santé et les contributions que les psychologues sont susceptibles d'apporter aux problèmes d'éthique (conférence du Professeur Caverni) ;
- le fonctionnement global des systèmes de soins et les répercutions de ce fonctionnement en termes de santé publique (conférence du Professeur Sorum).

Comme pour les précédents, ce Congrès espère accueillir de nombreux participants, praticiens ou chercheurs, psychologues ou non psychologues (notamment les personnels soignants), français ou d'autres nationalités.

Pour en savoir plus : www.afpsa.fr

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Journée scientifique du REA le 14 juin à Lausanne

Son thème sera: "L'apport du droit dans les recherches santé-social"
Le 14 juin, le Réseau d'études appliquées en politiques sociale, familiale et de la santé (REA) organise à Lausanne (Auditoire de Chantepierre, Av. de Beaumont 21) une journée scientifique avec quatre ateliers thématiques, dont un qui sera consacré à la maternité (animé par Anita Cotting, directrice PLANeS).
Cette journée interrogera les révisions juridiques récentes et les nouvelles pratiques administratives dans les champs de la maladie, de l'invalidité, de la maternité et de la protection des données. Ces thématiques, au centre d'enjeux importants, ne suscitent encore que trop peu de recherches. Il s'agira d'en discuter, d'en susciter d'autres et de mettre en réseau toutes les personnes intéressées.

Frais : CH 100,- payables sur place, repas et documentation compris.
Inscription par courriel à mkaeslin@hecsante.ch jusqu'au 4 juin 2007.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Les stars obsédées par leur sveltesse...

Les célébrités donnent de bien curieux - et bien dangereux - exemples aux futures mères d'aujourdhui.
L'édition française de VOGUE offrait sa « une » d'octobre 2006 à la belle Natalia Vodianova et à son nourrisson de deux mois. Bombardée de questions, la jeune femme mannequin a révélé avoir pris six kilos en tout, avec comme résultat un ventre « tout petit petit ». Son « arme absolue »? Le yoga, « pratiqué assidûment ». Par ailleurs, la chanteuse Gwen Stefani, devenue mère en mai 2006, avouait récemment au magazine ELLE « avoir suivi un entraînement de haut niveau jusqu'à deux semaines avant la naissance de son fils ».

La journaliste Albertine Bourget conclut à « une folie contagieuse : jusqu'à récemment, c'était après la grossesse que les célébrités retrouvaient leur ligne comme par enchantement. Désormais, elles ne la perdent même plus ».

En Suisse, le phénomène prendrait désormais de l'ampleur : « Des femmes aisées, âgées de 35 à 40 ans, qui, plutôt que des régimes, pratiquent le sport à outrance ». Elles s'inquiètent plus de leur poids que de leur bébé et se pèsent tous les jours. Elles ne comprennent pas que, chez Weight Watchers, les femmes enceintes ne sont pas admises, même avec une autorisation médicale ! Un sondage récent aux Etats-Unis a par ailleurs montré qu'une majorité des femmes interrogées se préparaient à perdre leur poids superflu... avant de tomber enceintes.

Pour en savoir plus : Albertine Bourget, « Enceinte, mais pas trop ». In : Le Temps, 16 mars 2007.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Hommes sages-femmes de demain

Le sociologue Philippe Charrier (université de Lyon 2) envisage 3 scenarii possibles pour l'avenir des hommes sages-femmes qui pourraient, d'après lui, représenter en France entre 5 et 8% à l'horizon 2020.
Scénario 1. Une reconnaissance accrue de la profession : le besoin de sages-femmes est bien réel ; leur sphère d'intervention professionnelle s'accroît ; leur expertise est reconnue ; la sage-femme vient parfois concurrencer l'obstétricien. « Tout pourrait se passer comme si la poursuite, voire l'achèvement de la reconnaissance des sages-femmes, était le facteur déterminant dans la poursuite de la croissance des effectifs masculins ».
Scénario 2. Une segmentation professionnelle : c'est le scénario le plus probable aux yeux des sages-femmes bien qu'il n'ait pas cours dans les faits ; « il correspond au cantonnement volontaire ou forcé d'une catégorie de personnes à des tâches particulières, parfois dévalorisées », par exemple des tâches strictement techniques ou une forme de spécialisation.
Scénario 3. Une banalisation : « la présence régulière mais discrète des hommes dans la profession (...) se traduirait par une extinction progressive des réticences de la part des sages-femmes ».

Pour en savoir plus : Charrier, Philippe, « Quel avenir pour les hommes sages-femmes en France ? » In : Les dossiers de l'obstétrique, mars 2007, 38-41.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Quand faut-il couper le cordon ?

En principe, le cordon ombilical est clampé et coupé très rapidement. Une équipe médicale canadienne a voulu comparer les bénéfices et les éventuelles séquelles liés au moment de la coupure du cordon ombilical.
Passant en revue 15 études contrôlées portant sur un total de 1912 nouveau-nés, cette méta-analyse établit que les bébés dont le cordon est coupé deux minutes plus tard (n=1001) ont moins de séquelles sur le plan hématologique que ceux dont le cordon est coupé immédiatement (n=911). Entre le deuxième et le sixième mois, les bénéfices d'une « coupure tardive » du cordon ombilical sont positivement associés à une réduction de 47% du risque d'anémie et à une évolution du poids plus importante.
D'après les auteurs, sectionner le cordon ombilical deux minutes plus tard permettrait à une plus grande quantité de sang de passer du placenta à l'enfant, augmentant ainsi son niveau de fer. Les auteurs rappellent que cette pratique de « coupure tardive » augmente toutefois le risque de développer une polycythémie, mais celle-ci serait asymptomatique.

Source : Hutton, E.K. ; Hassan, E.S. : Late vs early clamping of the umbilical cord in full-term neonates. In : JAMA, March 21, 2007, 1241-1252.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Avec caféine ou sans ?

Longtemps soupçonnée d'être nocive pour le foetus, la caféine serait en réalité sans danger.
Une équipe de l'université d'Aarhus (Danemark) a suivi 1207 femmes enceintes, consommatrices régulières de café (trois tasses par jour ou plus), recrutées avant 20 semaines de gestation.
568 d'entre elles ont été autorisées à continuer de boire du café, alors que 629 ont été invitées à le remplacer par un produit décaféiné. Les chercheurs danois n'ont constaté aucune différence significative entre les deux groupes.
A la naissance, les enfants du groupe sans caféine pèsent en moyenne 16 gr de plus que ceux du groupe avec caféine et ils naissent en moyenne 1,31 jour avant ceux du groupe avec caféine. Si l'on tient compte des naissances prématurées (nés avant 37 semaines complètes), le groupe avec caféine n'en compte que 4,2%, contre 5,2% dans le groupe sans caféine.

Source : Bech, B.H. et al. : Effet of reducing caffeine intake on birth weight and length of gestation : randomised controlled trial. In : BMJ, 24 Feb. 2007.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

continuer En France, une prévention rate sa cible

Pour tenter de mesure l'impact des recommandations visant à lutter contre l'obésité, l'association française des consommateurs "UFC-Que Choisir" a réalisé une enquête en face à face auprès de 704 personnes (parents et enfants de plus de 8 ans).
L'enquêteur leur a d'abord montré une publicité télévisée pour des céréales au chocolat sur laquelle a été inséré l'un des quatre messages retenus par les pouvoirs publics : "Pour votre santé, éviter de manger trop gras, trop sucré, trop salé". Puis, il leur a été demandé de dire spontanément ce qu'elles ont vu. Manifestement, le message capte très peu l'attention des consommateurs : L'énorme majorité des réponses (les deux-tiers) concerne le spot publicitaire proprement dit (les céréales ou bien le scénario du spot) et non pas le message sanitaire. En ce qui concerne le message sanitaire :
- Seulement 17 % des réponses données par les parents concernent le contenu du message sanitaire. Par ailleurs, 15 % des parents mentionnent seulement la présence d'un texte défilant sans plus de précision sur son contenu.
- Dans le cas des enfants, la perception spontanée du message est encore plus faible, puisque 11 % des réponses seulement concernent son contenu.

L'enquêteur a ensuite effectué une relance pour savoir si les personnes n'ayant pas mentionné spontanément la présence ou le contenu du message se souviennent d'avoir vu un message et si elles se souviennent de ce que disait ce message.
Au final, même en incluant les relances de l'enquêteur :
- Près de la moitié des personnes en moyenne (48 %), n'a tout simplement pas vu le message sanitaire
- Ceci concerne notamment les enfants qui sont 57 % à ne l'avoir pas vu.
- 38 % des parents n'ont pas vu le message.
Pourquoi est-il si difficile de lire un message sanitaire ? La première raison citée par les adultes et les enfants les plus âgées est que l'attention du téléspectateur est attirée avant tout par l'image. Les enfants, et notamment les plus jeunes, ont plus de difficultés à lire le message du fait de la petitesse des caractères ou de la vitesse de défilement trop rapide. C'est la compréhension et l'application pratique de ce message qui posent le plus de problèmes.