5 mai: Journée sages-femmes
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Actualité

30.05.2017  Recommandations en matière de tabac et d'alcool
30.05.2017  Inscription à l'audit pour la reconnaissance
02.05.2017  Epilepsie: la piste du surpoids pendant la grossesse
02.05.2017  Les conséquences des troubles du sommeil
02.05.2017  Naissance en prison
02.05.2017  Exposition des femmes enceintes aux polluants
02.05.2017  Troubles psychiques chez les jeunes mamans
02.05.2017  Premier enfant toujours plus tard

 

Recommandations en matière de tabac et d'alcool

Les «Recommandations de bonne pratique pour le dépistage et le conseil en matière de consommation de tabac et d’alcool avant, pendant et après la grossesse» de la FSSF ont été révisées et complétées par de nouvelles connaissances. Des thèmes actuels tels que l’e-cigarette, mais aussi la relation entre la consommation de substances addictives et la fertilité ainsi que la procréation assistée y ont été abordés. Cette «guideline» contient des recommandations sur la façon de gérer la consommation de tabac ou d’alcool lorsqu’un renoncement total n’est pas possible. Les outils présentés dans l’annexe offrent aux professionnels de la santé une bonne base pour une mise en œuvre dans leur travail au quotidien.

Ella Benninger, chargée de qualité FSSF

Les recommandations sont disponibles sur le site sous www.sage-femme.ch > Sages-femmes > Littérature > Recommandations de bonne pratique FSSF.

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Inscription à l'audit pour la reconnaissance

La phase pilote de la procédure de reconnaissance des soins obstétricaux dirigés par des sages-femmes en Suisse alémanique est terminée. Dès le 1er juillet, les institutions intéressées de Suisse alémanique pourront s’inscrire pour un audit. Le formulaire d’inscription et d’autres informations sur la procédure de reconnaissance se trouvent sur le site web de la FSSF, sous www.sage-femme.ch/auditdereconnaissance. En cas de questions sur la procédure et sur l’audit, s’adresser à Anne Steiner ou à Ella Benninger à l’adresse audit@hebamme.ch.

Ella Benninger, chargée de qualité FSSF

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Epilepsie: la piste du surpoids pendant la grossesse

La cause de l’épilepsie reste encore obscure de nos jours. Mais selon une étude suédoise, le surpoids et l’obésité pendant la grossesse pourraient être des facteurs de risque de cette maladie neurologique. Une équipe de l’Institut de Karolinska à Stockholm a travaillé à partir d’une large cohorte composée de plus d’1,4 million d’enfants nés entre 1997 et 2011.
Selon les auteurs le risque d’épilepsie augmenterait de 11% chez les enfants dont la mère présentait un surpoids. Les petits dont la maman souffrait d’obésité ont vu leur risque monter de 20%. Et même jusqu’à 80% quand l’indice de masse corporelle de la mère s’établissait aux environs de 40, ce qui correspond à une obésité morbide.
Les scientifiques peinent cependant à expliquer ce lien de cause à effet. Ils émettent toutefois deux hypothèses. L’obésité maternelle pourrait être à l’origine de lésions cérébrales du fœtus. Enfin, elle provoquerait des phénomènes inflammatoires à l’origine de dysfonctionnements au niveau du développement cérébral.
Pour les auteurs, «il est possible de prévenir le surpoids et l’obésité chez les femmes en âge de procréer. Ceci pourrait être une stratégie importante de santé publique pour réduire le risque de survenue d’une épilepsie».

Autres informations: Article original sur le site de Destination santé

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Les conséquences des troubles du sommeil

Des chercheurs de l’Université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, se sont penchés sur les répercussions d’un mauvais sommeil chez la femme enceinte. Ils ont analysé le sommeil de 170 femmes enceintes à 20 semaines de grossesse.
Durée de sommeil raccourcie, insomnie, sommeil peu réparateur… La grossesse peut entraîner de nombreuses modifications du sommeil. Il est important de ne pas le vivre comme une fatalité et d’en parler, le plus tôt possible, à son médecin. Non pris en charge, un mauvais sommeil a des effets indésirables et sur la future mère et sur son bébé.
Les troubles du sommeil chez la femme enceinte entraînent une surproduction de cytokines (des hormones du système immunitaire) qui inhibent la capacité de se défendre contre la maladie, provoquent des maladies vasculaires et peuvent aussi entraîner une naissance prématurée. A terme, cela peut également conduire à une dépression. D’où l’importance de traiter rapidement les troubles du sommeil de la femme enceinte.

Autres informations: Article original sur www.parents.fr

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Naissance en prison

Une femme incarcérée à la maison d’arrêt de Zürich a mis au monde un enfant en cellule le 30 janvier dernier. C’est un cas rare, et qui n'est pas prévu. Pour cette raison, aucune statistique n'est menée à ce sujet. Les femmes en état de grossesse avancée sont installées normalement dans des prisons situées à proximité d’hôpitaux. Ce qu’il advient de l’enfant après la naissance est résolu au cas par cas, mais toujours estimé selon les besoins de l'enfant.

Source : article du Neue Zürcher Zeitung du 6 février 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Exposition des femmes enceintes aux polluants

Mieux comprendre ce qui influence le développement des enfants, telle est la raison d’être de la cohorte Elfe («Étude Longitudinale Française depuis l’Enfance»), à laquelle participent 18’000 enfants nés en France métropolitaine en 2011 (soit un enfant sur 50 nés cette année-là).
Parmi les premiers résultats présentés début mars, ceux d’une équipe de Santé publique France concernent l’exposition des femmes enceintes aux polluants de l’environnement.
À partir de prélèvements biologiques, les chercheurs ont découvert que la majorité des polluants recherchés étaient présents chez la quasi-totalité des 4200 participantes au moment de leur admission à la maternité. L’un d’eux, le bisphénol A, a été retrouvé à des seuils quantifiables chez 74 % des femmes. Les niveaux mesurés de ce perturbateur endocrinien utilisé depuis 50 ans, notamment pour la fabrication de plastiques sont cependant inférieurs à ceux obtenus par des études antérieures. «Ces analyses datent de 2011, depuis le bisphénol A a été interdit en janvier 2015, mais il a été remplacé par d’autres bisphénols (S ou F) dont nous n’avons pas mesuré les concentrations», signale Clémentine Dereumeaux, coauteure de l’étude. Les données montrent que l’exposition augmente avec la consommation d’aliments susceptibles d’être en contact avec des matières en plastique ou des résines contenant du bisphénol A. Mais les chercheurs notent que les équipements et matériaux présents dans le logement (linoléum) peuvent également augmenter cette exposition.
L’imprégnation des femmes est liée à l’utilisation domestique de pesticide, de la consommation de tabac et d’alcool et de la présence de certaines cultures agricoles. Les pesticides organochlorés et organophosphorés ont été retrouvés chez respectivement une mère sur dix et une mère sur deux. «Ces pesticides ont été interdits dans les années 1980, ils ont peu à peu été remplacés par les pyréthrinoïdes, de même que le plomb», explique Clémentine Dereumeaux, en soulignant l’importance des réglementations de ces substances.
Reste à savoir si l’exposition fœtale à ces polluants aux concentrations retrouvées a effectivement un impact sur le développement du fœtus. Faute de recul pour le moment, les résultats présentés concernent les mères, et non les enfants. Mais, d’ici à 2031, les données recueillies sur leur santé, leur scolarité, leur alimentation, leur vie familiale et sociale ou encore leur environnement, permettront d’étudier l’influence d’une exposition aux polluants sur leur développement.

Autres informations: Article du journal le Figaro

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Troubles psychiques chez les jeunes mamans

Une femme enceinte ou jeune maman sur six est traitée en Suisse pour des troubles psychiques. Tel est le résultat d'une étude réalisée par la Haute école spécialisée bernoise (BFH).
16,7% des femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher sont touchées par des affections d'ordre psychique, a annoncé mercredi la BFH. De nombreux cas restent dans l'ombre car les personnes concernées craignent une stigmatisation. Les chercheurs de la BFH estiment donc que ces atteintes sont plus fréquentes que ne le montrent les données disponibles.
Selon l'étude, les femmes touchées sont surtout traitées en ambulatoire. Elles semblent y être plus disposées à parler de leurs problèmes qu'en stationnaire. Le traitement se fait le plus souvent par médicaments psychotropes.
Avant même leur grossesse, 9,5% des femmes présentaient des problèmes psychiques. Près de la moitié interrompaient le traitement une fois enceintes. Or un accompagnement professionnel serait particulièrement indiqué pendant cette période afin que la mère soit préparée aux exigences postnatales, écrivent les chercheurs.
Ces derniers soulignent que le traitement doit tenir compte des besoins spécifiques de ce groupe de femmes, de leurs enfants et familles. Ceci d'autant plus que les chances de guérison sont bonnes pour la plupart des personnes atteintes.

Autres informations: Information originale sur le site de Swissinfo

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Premier enfant toujours plus tard

Les femmes deviennent mères toujours plus tard en Suisse. Au niveau européen, il n'y a que les Italiennes qui se laissent encore un peu plus de temps avant d'avoir leur premier enfant.
En 2015, les femmes suisses étaient âgées en moyenne de 30,7 ans à la naissance de leur premier bébé, selon un recensement de l'Office européen des statistiques, Eurostat, publié début mars. La Suisse occupe ainsi la deuxième place avec l'Espagne.
Les Italiennes ont en moyenne 30,8 ans. Dans les autres pays européens, seuls le Luxembourg et la Grèce comptent des femmes qui ont passé 30 ans lorsqu'elles ont leur premier enfant. Les mères les plus jeunes vivent en Bulgarie, Roumanie et Lettonie. Elles avaient en moyenne 26 ans en 2015. La moyenne de l'UE se situe à 28,9 ans.
Ce phénomène n'est pas nouveau. Depuis les années 1970, le nombre de jeunes mères est en recul. Alors qu'on recensait un tiers des naissances chez les femmes de moins de 25 ans, cette part a chuté à environ 7%.
En parallèle, la part des mères âgées de 35 ans ou plus a presque triplé durant ce laps de temps: d'un dixième environ, elle est passée à plus de 30%.

Autres informations: Information originale sur le site de la RTS

SHV/FSSF, Cynthia Khattar