5 mai: Journée sages-femmes
Actualités

 
| all | fr | petite écriture écriture normale grande écriture ersion imprimée
Recherche Site Internet


Archive "Actualités":
Page 1
Page 2
Page 3
Page 4
Page 5
Page 6
Page 7
Page 8
Page 9
Page 10
Page 11
Page 12
Page 13
Page 14
Page 15
Page 16
Page 17
Page 18
Page 19
Page 20
Page 21
Page 22
Page 23
Page 24
Page 25
Page 26
Page 27
Page 28
Page 29
Page 30
Page 31
Page 32
Page 33
Page 34
Page 35
Page 36
Page 37
Page 38
Page 39
Page 40
Page 41
Page 42
Page 43
Page 44
Page 45
Page 46
Page 47
Page 48
Page 49
Page 50
Page 51
Page 52
Page 53
Page 54
Page 55
Page 56
Page 57
Page 58
Page 59
Page 60
Page 61
Page 62
Page 63
Page 64
Page 65
Page 66
Page 67
Page 68
Page 69
Page 70
Page 71
Page 72
Page 73
Page 74
Page 75
Page 76
Page 77
Page 78
Page 79
Page 80
Page 81
Page 82
Page 83
Page 84
Page 85
Page 86
Page 87
Page 88
Page 89
Page 90
Page 91
Page 92
Page 93
Page 94
Page 95
Page 96
Page 97
Page 98
Page 99
Page 100
Page 101
Page 102
Page 103
Page 104
Page 105
Page 106
Page 107
Page 108
Page 109
Page 110
Page 111
Page 112
Page 113
Page 114
Page 115
Page 116
Page 117
Page 118
Page 119
Page 120
Page 121
Page 122
Page 123
Page 124
Page 125
Page 126
Page 127
Page 128
Page 129
Page 130
Page 131
Page 132
Page 133
Page 134
Page 135
Page 136
Page 137
Page 138

Abonnement à l'infolettre

Archive "infolettre"


Actualité

02.05.2017  La progestérone contre les fausses couches
02.05.2017  Carnet de suivi de santé pour les migrants en France
02.05.2017  Dossier électronique du patient: « les sages-femmes doivent
02.05.2017  Séance du CC: Les préparatifs pour l’AD avancent vite!
04.04.2017  Quand les femmes enceintes mangent n’importe quoi
04.04.2017  Dépression pendant la grossesse: oser en parler
04.04.2017  Coqueluche / pertussis: importance du vaccin
04.04.2017  Anti-inflammatoires non stéroïdiens: attention danger

 

La progestérone contre les fausses couches

D'après une étude publiée dans la revue médicale Fertility and Sterility, la progestérone serait une solution possible pour prévenir les fausses couches. Alors qu'environ 25% des femmes qui tombent enceintes subissent une fausse couche au cours de leur premier trimestre de grossesse, cette découverte pourrait bien changer la donne.
Des chercheurs de l'Université de l'Indiana (Etats-Unis) ont mené leur étude avec 116 femmes déjà victimes d'au moins deux fausses couches (survenues avant la dixième semaine de grossesse). Une augmentation de progestérone leur a été administrée sous forme d'ovule dans le vagin deux fois par jour au cours de la seconde moitié de leur cycle menstruel. Elles ont suivi ce rythme jusqu'à la dixième semaine de grossesse.
Suite à cette étude, les chercheurs ont pu constater que sept femmes sur dix ont réussi à mener leur grossesse à terme et donner naissance à leur bébé. Il s'avère que les femmes du groupe ayant bénéficié de l'ajout de progestérone sont 68% à avoir pu mettre au monde leur enfant contre 51% pour les femmes n'ayant pas utilisé cette augmentation d'hormone dans le groupe.
«Nous savons désormais que la prescription de progestérone au cours de la seconde moitié du cycle puis pendant les premières semaines de grossesse augmente la probabilité d'avoir un bébé», affirme le Dr Mary Sephenson, co-auteur de l'étude avant d'ajouter : «Cependant il existe de nombreuses causes possibles pour les fausses couches et les femmes doivent subir une évaluation approfondie avant de demander une prescription de progestérone à leur médecin».
Selon l'opinion des chercheurs, l'augmentation de progestérone a incité l'endomètre à produire plus d'éléments nutritifs, ce qui aurait permis à l'embryon de se développer correctement durant les premières semaines de grossesse.
Mais davantage de progestérone serait-il nuisible pour la santé ? L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé avait déjà mené une enquête en 2008 qui a démontré que l’augmentation de progestatif de synthèse accroît peu ou pas le risque de cancer du sein.

Autres informations: Information parue sur le site www.famili.fr

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Carnet de suivi de santé pour les migrants en France

Afin de faciliter et d’optimiser la prise en charge médicale des migrants, la Croix-Rouge française a décidé d’élaborer un carnet de suivi de santé qu’elle remet désormais à tous ceux qu’elle reçoit lors des consultations infirmières itinérantes en Ile-de-France. Le carnet, traduit en anglais et en arabe, est distribué dans les centres d’hébergement, les gymnases et hôtels des départements d’Ile-de-France (hors Paris) depuis fin janvier.
Ce carnet permet désormais d’offrir aux migrants une continuité de prise en charge médicale plus simple et plus efficace. Ils pourront ainsi être orientés plus rapidement vers les structures de soins les mieux adaptées. Grâce à ce document, strictement personnel et confidentiel, les professionnels de santé disposeront ainsi de toutes les informations nécessaires (antécédents familiaux, chirurgicaux, médicaux, allergies et maladies) pour garantir une prise en charge de qualité.
La remise des carnets de suivi de santé sera réalisée dans les 46 centres d’hébergement installés à ce jour en Ile-de-France dont dix sont gérés directement par la Croix-Rouge française. A plus long terme, l’initiative devrait être étendue à l’ensemble du territoire français et en outre-mer notamment à Mayotte et en Guyane.

Autres informations: Site de la Croix-Rouge française

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Dossier électronique du patient: « les sages-femmes doivent

Le Conseil fédéral a adopté en mars les ordonnances relatives à la loi fédérale sur le dossier électronique du patient (DEP). La loi et ses dispositions d’exécution sont entrées en vigueur le 15 avril. Quant à la question de savoir quelles en sont les conséquences pour les fournisseurs de prestations dans le domaine de la santé et en particulier pour les sages-femmes, Serge Bignens, professeur en informatique médicale à la Haute école spécialisée bernoise depuis 2014 et membre de divers groupes de travail multidisciplinaires en relation avec la cybersanté, a tenu un exposé à ce sujet lors de la Conférence des présidentes le 7 avril dernier à Berne.
Le DEP permettra de regrouper toutes les données médicales pertinentes pour le traitement d’un patient. Les professionnels de la santé autorisés auront ainsi accès à ces données en tout lieu et à tout moment. À cet égard, la protection et la sécurité des données seront une priorité absolue. L’ouverture d’un DEP est facultative pour les patients; elle nécessite une identité numérique.
Les hôpitaux ont trois ans à partir de la mi-avril pour introduire le DEP, les établissements médico-sociaux et les maisons de naissance ont cinq ans; il n’y a pas d’obligation dans le domaine ambulatoire. Selon Serge Bignens, le Parlement espère que les patients s’informent auprès des professionnels de la santé (médecins de famille, par exemple) sur le DEP et exercent une pression sur le marché.
Comme tous les autres fournisseurs de prestations, les sages-femmes peuvent rejoindre des communautés qui gèrent notamment les divers documents du DEP et règlent les droits d’accès. La loi oblige les communautés à s’interconnecter, c’est pourquoi, concernant les fonctionnalités de base du DEP, peu importe à quelle communauté les sages-femmes choisissent d’adhérer. « eHealth Suisse et l'Office fédéral de la santé publique ne demanderont pas spécifiquement aux sages-femmes ce dont elles ont besoin; les sages-femmes doivent agir elles-mêmes », a expliqué Serge Bignens. C’est pourquoi, il recommande aux sections de la Fédération suisse des sages-femmes (FSSF) de se renseigner, auprès des départements de la santé par exemple, pour savoir à quelle communauté leur canton participera et de rejoindre des projets pilotes régionaux.
La FSSF est membre du Groupe de travail interprofessionnel pour le dossier électronique du patient tout comme l’Association suisse des infirmières et infirmiers (ASI), pharmaSuisse, la Fédération des médecins suisses (FMH) et d’autres associations professionnelles. Selon Andrea Weber-Käser, secrétaire générale de la FSSF, cette alliance politique s’est donné pour but de définir des contenus possibles du DEP dans le cadre des prescriptions fédérales.

Miryam Azer

Autres informations: Plus d'informations

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Séance du CC: Les préparatifs pour l’AD avancent vite!

Le comité central (CC) de la Fédération suisse des sages-femmes (FSSF) s’est réuni pour une séance le 21 mars dernier. La nouvelle secrétaire générale, Andrea Weber-Käser, était présente pour la première fois. Les négociations tarifaires, en particulier les négociations de la structure tarifaire et de la demande pour l’Assemblée des déléguées (AD), «Stratégie pour les négociations tarifaires», constituaient encore une fois un thème important de la séance. Le CC a également évoqué comment la réorganisation devra être discutée avec les présidentes et présentée à l’AD. Ensuite, les comptes de 2016 et le budget pour 2017 ont été présentés, ainsi que le rapport financier et le plan financier de 2017 à 2019. Les préparatifs pour la Conférence des présidentes, l’AD et la Conférence des sages-femmes cheffes de service demandent du temps. Les «Recommandations de bonne pratique (Guideline) pour le dépistage et le conseil en matière de consommation de tabac et d’alcool avant, pendant et après la grossesse», ont été retravaillées et ont pu être approuvées. Le CC a remercié les trois collaboratrices du groupe d’expertes, Yvonne Meyer-Leu, Katharina Tritten Schwarz et Sakari Lemola, pour leur travail.

Barbara Stocker Kalberer, présidente de la FSSF

La version intégrale du procès-verbal est disponible sur le site sous www.sage-femme.ch > Sages-femmes > Domaine pour les membres > La Fédération

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Quand les femmes enceintes mangent n’importe quoi

Se mettre à manger de la terre ou de la farine crue, à grignoter des élastiques en caoutchouc? Bien loin des classiques envies de fraises, les futures mères peuvent ressentir le besoin irrépressible de consommer des produits non comestibles. Un trouble du comportement alimentaire baptisé le pica.
Appelé aussi cacophagie, ce trouble semblerait s’expliquer par une carence en fer. Il est donc doublement important d’oser en parler. Non seulement l’ingestion de certaines matières peut s’avérer dangereuse pour la santé des dents ou du système digestif. Mais une éventuelle carence en fer pourra aussi être recherchée via un bilan sanguin et, si nécessaire, être traitée.

Autres informations: Article sur le site de Destination Santé

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Dépression pendant la grossesse: oser en parler

Beaucoup de femmes enceintes souffrant de dépression ne sont pas diagnostiquées. Or la maladie peut impacter le bon développement du fœtus et augmente les risques de dépression post-partum. Elle doit donc être prise en charge.
La dépression pendant la grossesse est un sujet tabou, étudié depuis peu: les médecins ont longtemps cru les futures mamans protégées par l’imprégnation hormonale et ces dernières culpabilisent de ressentir un tel mal-être. Les femmes concernées sont d’autant plus difficiles à identifier qu’un tiers d’entre elles n’a aucun antécédent de trouble de l’humeur. Enfin, les symptômes de la dépression pendant la grossesse peuvent être confondus avec ceux d’une grossesse classique, notamment au cours des premier et troisième trimestres. Sous l’effet des hormones, il est naturel de se sentir par moment plus fatiguée, de manquer d’appétit, de pleurer plus facilement …
Mais dans le cas d’une dépression, les troubles s’installent dans la durée et leur intensité nuit à la capacité de prendre soin de soi-même, de ses enfants, de travailler… Il est donc essentiel d’être attentif aux signes suivants, surtout s’ils se manifestent quasiment tous les jours depuis au moins deux semaines: tristesse extrême, crises de larmes sans raison apparente, sentiments de culpabilité ou d’inutilité, difficultés à se concentrer, pensées suicidaires, troubles du sommeil et de l’appétit.
Si le diagnostic est confirmé, plusieurs options thérapeutiques sont envisageables. Les thérapies cognitivo-comportementales donnent de bons résultats. Elles doivent parfois être complétées par une prise en charge médicamenteuse dont l’intérêt bénéfices/risques se discute au cas par cas.

Autres informations: Article sur le site de La Dépêche

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Coqueluche / pertussis: importance du vaccin

La coqueluche peut affecter les personnes à tout âge. La vaccination protège les enfants, les adolescents et les adultes contre cette maladie et prévient les infections sévères chez les nourrissons.
La coqueluche sévit dans le monde entier. La plupart des décès surviennent chez des nourrissons. Dans les pays industrialisés, elle entraîne le décès chez moins d'un nourrisson infecté sur 1000. Dans les années 1994-95, une épidémie a sévi en Suisse, touchant au total 46 000 personnes. Depuis, une baisse constante du nombre de cas est signalée, avec toutefois une tendance à l'augmentation depuis 2010. Actuellement, environ 30 enfants sont hospitalisés chaque année à cause d'une coqueluche, surtout des nourrissons, et quatre décès liés à la coqueluche ont été déclarés au cours des 15 dernières années.
Une vaccination des enfants est recommandée selon le plan de vaccination Suisse à 2, 4, 6, 15-24 mois, 4-7 ans et 11-15 ans. Des rattrapages sont conseillés jusqu'à 15 ans.
La vaccination contre la coqueluche s'applique en outre, indépendamment de l'âge, aux femmes enceintes pendant chaque grossesse (de préférence au cours du deuxième trimestre), indépendamment de la date de la dernière vaccination ou infection, et à tous les adolescents et adultes en contact régulier avec des nourrissons de moins de six mois, s'ils n'ont pas été vaccinés contre cette maladie au cours des dix années précédentes.

Autres informations: Recommandations de l'Office fédéral de la santé publique

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Anti-inflammatoires non stéroïdiens: attention danger

Malgré les risques encourus pour la santé fœtale, les prescriptions d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) après le sixième mois de grossesse restent fréquentes. Fin janvier dernier, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en France rappelle donc la contre-indication totale de ces molécules à trois mois de l’accouchement.
Au-delà de 24 semaines d’aménorrhée, la prise d’AINS présente une toxicité pour le fœtus. Notamment «sur les reins et l’appareil cardio-pulmonaire», détaille l’ANSM. Rapportés même après une seule prise, ces effets secondaires peuvent entraîner «une mort fœtale in utero ou néonatale.
Pourtant, ces molécules couramment utilisées contre la douleur, la fièvre et l’inflammation restent prescrites aux femmes enceintes à trois mois de leur accouchement. Et ce, en dépit «des contre-indications mentionnées dans les autorisations de mise sur le marché». Sont concernés tous les AINS : l’ibuprofène, le kétoprofène, le diclofénac et l’aspirine (acide acétylsalicylique) à partir de 100 mg par jour. Autant de molécules disponibles sans ordonnance.
L’ANSM rappelle donc «aux femmes enceintes, à leur entourage ainsi qu’à leurs professionnels de santé, que les AINS sont formellement contre-indiqués à partir de 24 semaines d’aménorrhée». Précisément, «les AINS ne doivent être utilisés que lorsqu’ils sont indispensables, à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte».

Autres informations: Article du site Destination Santé

SHV/FSSF, Cynthia Khattar