5 mai: Journée sages-femmes
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Actualité

22.11.2017  L’imagerie par ultrasons pour analyser le cerveau des bébés
22.11.2017  Grossesse: traitements contre l’hypertension interdits
22.11.2017  Un gène architecte pour assimiler le lait maternel
28.10.2017  Conférence "Promoting health through the life-course"
25.10.2017  Sages-femmes indépendantes: recensement d'activités 2016
23.10.2017  Un test pour réduire les antibiotiques chez les nouveau-nés
23.10.2017  La greffe d’utérus confirme ses promesses
23.10.2017  Collaboration avec des aides-maternelles

 

L’imagerie par ultrasons pour analyser le cerveau des bébés

Une équipe française vient de démontrer à la fois l’efficacité et l’innocuité d’une technique de neuro-imagerie, chez le nouveau-né. Elle pourrait constituer une alternative moins « contraignante et coûteuse » que l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), notamment.
L’histoire a commencé en 2009 avec la mise au point de la neuro-imagerie fonctionnelle par ultrasons. Elle est qualifiée d’«originale» car «elle utilise des ultrasons qui, jusque-là, ne sont pas employés pour analyser une activité neuronale. Contrairement à l’IRM», précise Mickael Tanter, pilote de ce travail. Or l’IRM présente quelques limites notamment lorsqu’il s’agit d’y recourir auprès de certaines populations comme les nourrissons. Les petits «bougent beaucoup, à tel point qu’il faut parfois les sédater pour être en mesure de réaliser l’examen», poursuit-il. Sans compter qu’il convient «de les disposer dans des couveuses spécifiques – et coûteuses – qui ne perturbent pas le champ magnétique. Le tout dans un environnement bruyant».
Evaluée auprès de nouveau-nés prématurés, la neuro-imagerie fonctionnelle par ultrasons fournit des images d’une qualité et d’une résolution supérieures. De quoi cartographier avec une grande sensibilité les variations subtiles des flux sanguins dans les petits vaisseaux cérébraux.
Sur un plan pratique, une sonde échographique est placée sur la tête du bébé, au-dessus de la fontanelle. Le prototype de recherche est semblable aux échographes utilisés en obstétrique ou en échocardiographie. Il permet donc de réaliser des examens «en routine clinique, directement au lit du patient». L’enjeu ? Améliorer le diagnostic de troubles neurologiques parfois difficile à établir chez les nourrissons.

Source: David Picot, Destinationsante.com, 13 octobre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Grossesse: traitements contre l’hypertension interdits

«Des cas d’exposition à un inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) ou à un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II (ARA II) au cours des deuxième et troisième trimestres de grossesse continuent d’être régulièrement déclarés» en France, à l’Agence nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM). «Ces expositions ont, pour certaines, eu des conséquences graves, voire fatales, pour le fœtus ou le nouveau-né», rappelle l’agence.
Voilà pourquoi elle souhaite rappeler que «tous les IEC et les ARA II, indiqués dans le traitement de l’hypertension artérielle chez l’adulte, sont formellement contre-indiqués aux deuxième et troisième trimestres de la grossesse et déconseillés au premier trimestre ». Et ce parce que cette exposition «peut entraîner une toxicité fœtale et néonatale pouvant être fatale ». Il s’agit notamment d’un risque d’«atteinte de la fonction rénale avec diminution du liquide amniotique pouvant être associée à un retard d’ossification de la voute du crâne, et entraîner une mort fœtale in utero». En outre «à la naissance, le nouveau-né peut développer une insuffisance rénale irréversible, une hypotension, une hyperkaliémie».
Par ailleurs, «la découverte d’une grossesse chez une patiente traitée par un de ces médicaments doit conduire à l’arrêt du traitement et, si nécessaire, un traitement alternatif sera prescrit», poursuit l’ANSM. « En cas d’exposition à partir du 2e trimestre de la grossesse, il est recommandé de stopper immédiatement le traitement et d’effectuer une échographie fœtale afin de vérifier le volume amniotique, l’aspect des reins et des os de la voute du crâne ». En outre, « le nouveau-né devra être surveillé sur le plan rénal ainsi que sur le plan tensionnel si la mère a été traitée jusqu’à l’accouchement ».

Source: Dominique Salomon, Destinationsante.com, 18 octobre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Un gène architecte pour assimiler le lait maternel

Une famille de gènes «architectes» nommés Hox coordonne la formation des organes et des membres au cours de la vie embryonnaire. Des généticiens de l’Université de Genève (UNIGE) et de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) viennent de découvrir une fonction essentielle de l’un de ces gènes, Hoxd3, dans le développement de l’intestin des souriceaux nouveau-nés. Des mutations précises dans ce gène entraînent en effet une assimilation défectueuse du lait maternel et un retard de croissance important, souvent létal. Chez l’humain, ce défaut génétique contribue probablement à certaines formes d’insuffisance intestinale chez les prématurés, telles que l’entérocolite nécrosante du nouveau-né. La détection d’un gène Hoxd3 muté dans le cadre de cette affection permettrait d’en identifier une des causes, qui demeurent inconnues à ce jour. Ces travaux ont été publiés dans la revue "PNAS".
Les génomes humain et murin sont similaires, notamment dans les gènes du groupe Hoxd. Il en va de même quant à leur physiologie de l’allaitement. D’après les chercheurs, la présence d’un gène Hoxd3 arborant ce type de mutation contribue vraisemblablement à certaines formes d’insuffisance intestinale chez les bébés prématurés, telles que l’entérocolite nécrosante du nouveau-né. Cette affection, dont le taux varie de 4 à 22 % chez les nouveau-nés de très faible poids à la naissance, nécessite un diagnostic rapide et une prise en charge médicale urgente. D’après l’équipe de généticiens, il est possible, en moins d’une semaine, de tester l’ADN des nourrissons suspectés d’avoir une telle insuffisance intestinale, pour détecter une éventuelle mutation du gène Hoxd3. Il s’agit pour eux d’une voie à explorer au niveau clinique, car les causes en demeurent encore inconnues.

Source: communiqué de presse de l’Université de Genève du 11 octobre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Conférence "Promoting health through the life-course"

Le département FEMME-MÈRE-ENFANT (DFME) du CHUV inaugure son nouveau cycle de conférences le 9 novembre prochain avec une intervention du Pr Anthony Costello, directeur du Département Santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent à l’Organisation mondiale de la Santé.
La présentation (en anglais) du Pr. Costello est intitulée « Promoting health through the life-course: maternal, newborn, child and adolescent health in the era of the sustainable development goals».
Bi-annuelles, ces conférences destinées aux professionnel-le-s de la santé, s’intéresseront aux différentes spécialités qui composent leur département (pédiatrie, chirurgie de l’enfant et de l’adolescent, gynécologie-obstétrique et néonatologie) tant sous l’angle médical que soignant.

Informations pratiques :
Date : Jeudi 9 novembre 2017, 17h30
Lieu : Auditoire Charlotte Olivier – Bâtiment principal du CHUV
La conférence (donnée en anglais) sera suivie d’un apéritif.
Entrée libre

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Sages-femmes indépendantes: recensement d'activités 2016

Quelle est la demande pour les sages-femmes indépendantes en Suisse? Quelles sont les prestations qu’une sage-femme fournit lors du suivi d’une femme et d’une famille? Quand une femme a-t-elle le plus souvent besoin de l’aide d’une sage-femme? Le rapport statistique répond à toutes ces questions. Les relevés incluent toutes les activités des sages-femmes indépendantes au cours de la grossesse, de l’accouchement, du post-partum et de la période d’allaitement. Le dépliant sur le nouveau rapport relatif au recensement 2016 est disponible en ligne et dans l’édition «Sage-femme.ch num. 11/2017. La Fédération suisse des sages-femmes remercie les deux sponsors du site web des statistiques www.statistik-hebamme.ch, à savoir Omida et Pangas, pour leur aimable soutien.

Autres informations: Dépliant du recensement 2016

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Un test pour réduire les antibiotiques chez les nouveau-nés

Des chercheurs lucernois ont mis au point un test sanguin permettant de raccourcir la durée de prescription d'antibiotiques chez les nouveau-nés. Environ 7% des bébés en Europe et aux Etats-Unis reçoivent des antibiotiques au cours des trois premiers jours de leur vie en cas de suspicion d'infection bactérienne. Une telle infection n'est toutefois démontrée que dans 0,1% des cas. Mais comme les suites peuvent être mortelles, il est trop risqué d'attendre les résultats des tests.
Une équipe internationale dirigée par Martin Stocker, de l'Hôpital pédiatrique cantonal de Lucerne, a trouvé un moyen de réduire ces prescriptions inutiles. Les chercheurs ont utilisé un test basé sur le taux de procalcitonine (PCT) dans le sang. Cette pro-hormone est un indicateur d'infection bactérienne.
Pour cette étude, publiée dans la revue britannique The Lancet, le taux de PCT a été mesuré chez 866 nouveau-nés, et la durée de l'antibiothérapie adaptée en conséquence. Chez 844 autres - le groupe de contrôle - la procédure standard a été appliquée. Résultats: la durée de traitement a pu être nettement réduite dans le premier groupe, indique l'hôpital lucernois.

Autres informations: News originale sur le site de www.rts.ch

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

La greffe d’utérus confirme ses promesses

En seulement trois ans, 38 greffes utérines ont déjà été réalisées à travers le monde, huit bébés sont nés et le nombre d’équipes médicales se lançant dans l’aventure ne cesse d’augmenter. La toute jeune société savante internationale de greffe utérine (ISUTx) a ainsi tenu son premier congrès mi-septembre pour faire le point sur cette révolution médicale qui, rien qu’en Europe, pourrait répondre aux besoins de quelque 200.000 femmes atteintes d’infertilité utérine. Pour ces femmes souffrant d’une absence congénitale d’utérus liée au syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser (MRKH), ou d’une ablation à la suite d’un cancer ou d’une hémorragie de la délivrance, la grossesse était jusqu’à présent impossible. «Les résultats présentés lors du congrès vont bien au-delà de nos espérances initiales, s’enthousiasme le Pr Tristan Gauthier (CHU de Limoges), l’un des pionniers du sujet en France. Les résultats sont extraordinaires. Quand nous nous sommes lancés dans l’aventure en 2010, les gens nous prenaient pour des fous. Mais depuis peu, le discours a changé.»
Ces succès ne doivent pas, pour autant, faire oublier certaines difficultés. «Encore 25 % des greffons sont explantés, principalement à la suite d’une thrombose ou d’une infection, souligne le Pr Gauthier. Cela montre bien que l’on en est encore au stade expérimental.» Sur un total de 38 greffes recensées dans le monde lors du congrès, 28 impliquaient un don vivant et 10 un prélèvement sur une patiente décédée. La greffe est considérée comme réussie lorsque des règles apparaissent dans les six mois suivant l’opération, l’objectif final restant la naissance d’un enfant. Jusqu’à présent, seules les greffes à partir de dons vivants ont permis aux couples de devenir parents.
Concernant les bébés, le recul de 60 ans dont dispose les médecins sur les grossesses des femmes sous immunosuppresseurs (pour une autre greffe) n’a pas révélé de risque tératogène, notait l’Académie de médecine dans un rapport en 2015. Sur les huit naissances suédoises, trois bébés sont nés prématurément en raison de pré-éclampsie, probablement favorisée par le syndrome MRKH de la mère. Ils seront suivis sur le plan médical et psychologique plusieurs années. «Il est encore très prématuré d’en parler comme d’un traitement potentiel de l’infertilité», met en garde Tristan Gauthier.

Source: extrait de l’article de Pauline Fréour, journal «Le Figaro», 3 octobre 2017

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Collaboration avec des aides-maternelles

Ce mois de novembre, deux séances d’informations ont lieu à Morges, les 9 et 30 novembre, afin de sensibiliser les sages-femmes au rôle des aides-maternelles et favoriser des collaborations. Le métier d’aide-maternelle est né d’un constat réalisé par deux sages-femmes indépendantes, Sara Cuendet et Evelyne Moreillon-Delachaux. Elles ont pu observer que les femmes enceintes ou en post-partum ont besoin de soutien et qu’elles sont en recherche de guidance et de bonnes pratiques. Ces deux sages-femmes extrahospitalières, diplômées en économie familiale rurale, se sont adressées à Agrilogie Centre d’enseignement des métiers de l’économie familiale (CEMEF), situé à Morges, pour soutenir et mettre en place ce projet. La formation d’aide-maternelle, active depuis 2015, permet l’obtention d’un diplôme de connaissances en économie familiale et maternité. Au cours de leur formation, les participant-e-s effectuent notamment un stage auprès de sages-femmes. Les séances d’informations présenteront le métier d’aide-maternelle, les objectifs de stages avec des sages-femmes et donneront l’occasion de proposer une collaboration. La séance du 9 novembre (de 19h à 20h30) est destinée aux sages-femmes indépendantes ESF et celle du 30 (de 19h à 21h) aux sages-femmes indépendantes du canton de Vaud et aux présidentes de section des cantons romands. Les deux rendez-vous auront lieu au CEMEF à Morges.

Plus d’informations et inscriptions: pour le 9 novembre écrire à evelyne.moreillon@gmail.com, pour le 30 novembre à anne-marie.pavillard@vd.ch

SHV/FSSF, Cynthia Khattar