5 mai: Journée sages-femmes
Actualités

 
| all | fr | petite écriture écriture normale grande écriture ersion imprimée
Recherche Site Internet


Archive "Actualités":
Page 1
Page 2
Page 3
Page 4
Page 5
Page 6
Page 7
Page 8
Page 9
Page 10
Page 11
Page 12
Page 13
Page 14
Page 15
Page 16
Page 17
Page 18
Page 19
Page 20
Page 21
Page 22
Page 23
Page 24
Page 25
Page 26
Page 27
Page 28
Page 29
Page 30
Page 31
Page 32
Page 33
Page 34
Page 35
Page 36
Page 37
Page 38
Page 39
Page 40
Page 41
Page 42
Page 43
Page 44
Page 45
Page 46
Page 47
Page 48
Page 49
Page 50
Page 51
Page 52
Page 53
Page 54
Page 55
Page 56
Page 57
Page 58
Page 59
Page 60
Page 61
Page 62
Page 63
Page 64
Page 65
Page 66
Page 67
Page 68
Page 69
Page 70
Page 71
Page 72
Page 73
Page 74
Page 75
Page 76
Page 77
Page 78
Page 79
Page 80
Page 81
Page 82
Page 83
Page 84
Page 85
Page 86
Page 87
Page 88
Page 89
Page 90
Page 91
Page 92
Page 93
Page 94
Page 95
Page 96
Page 97
Page 98
Page 99
Page 100
Page 101
Page 102
Page 103
Page 104
Page 105
Page 106
Page 107
Page 108
Page 109
Page 110
Page 111
Page 112
Page 113
Page 114
Page 115
Page 116
Page 117
Page 118
Page 119
Page 120
Page 121
Page 122
Page 123
Page 124
Page 125
Page 126
Page 127
Page 128
Page 129
Page 130
Page 131
Page 132
Page 133
Page 134
Page 135
Page 136
Page 137
Page 138
Page 139
Page 140
Page 141

Abonnement à l'infolettre

Archive "infolettre"


Actualité

08.03.2018  Ibuprofène et anomalies ovariennes chez le foetus
08.03.2018  «Chers parents, vous avez le choix!»
08.03.2018  Césariennes: les pays qui en font trop et ceux qui n’en font
08.03.2018  Accouchement: pour un accompagnement plus personnalisé
08.03.2018  Le conseil rédactionnel de Romandie recrute
08.03.2018  Certification NPO* : rencontre de réseautage
08.03.2018  Plateforme de discussion des professions de la santé
23.01.2018  Rencontre sages-femmes et pédiatres le 1er février

 

Ibuprofène et anomalies ovariennes chez le foetus

L’utilisation d’ibuprofène est à limiter au maximum au début de la grossesse car il interfère avec le développement de l’ovaire fœtal. Une nouvelle étude parue dans Human Reproduction confirme ces recommandations. Des travaux parus chez le rongeur avaient déjà montré un lien entre la consommation d’antalgiques au cours de la grossesse et anomalies du développement ovarien chez le fœtus aboutissant à des problèmes de fertilité.
Or, chez l’être humain, les fœtus féminins constituent leur stock d’ovocytes au début de la grossesse et en même temps, l’ibuprofène, disponible en automédication et le plus souvent présent dans les pharmacies des domiciles, reste fréquemment consommé.
Après avoir analysé 185 ovaires issus d’embryons âgés de sept à douze semaines de développement et exposés à de l’ibuprofène et les avoir comparés à des échantillons contrôles, les auteurs ont constaté une diminution des capacités prolifératives des ovogonies et une baisse de leur nombre par mort précipitée par apoptose, indépendamment de l’âge gestationnel.
Ces anomalies surviennent dès le deuxième jour après la prise d’ibuprofène et sont très marquées après sept jours, même si le médicament a été interrompu entretemps.
Ces travaux, bien que menés ex vivo, confirment la nécessité d’éviter le plus possible ce médicament au cours des premier et second trimestres de grossesse, sans compter la contre-indication formelle après 24 semaines en raison des risques cardiaques et pulmonaires après une seule dose.

Source: Mediscoop.net, actualité du 7 février

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

«Chers parents, vous avez le choix!»

Décembre 2017, le cercle qualité «Pro-Physiologie» de l’Arcade sages-femmes à Genève a publié un petit livre de 50 pages destiné aux parents et aux professionnels de la périnatalité. Les sages-femmes de ce collectif entendent s’adresser aux parents hors de leurs activités habituelles (les consultations pré-natales, la préparation à la naissance, l’accouchement et le post-partum). Elles désirent surtout mettre à disposition des parents les textes auxquels ont couramment accès les professionnels et qui, tout en se fondant sur les meilleures preuves possibles, parlent en faveur de l’accouchement extrahospitalier, dans des conditions clairement déterminées (grossesses sans complications, sages-femmes qualifiées (!), proximité d’un hôpital). En effet, dans notre pays, en particulier dans le canton de Genève, ces textes et ces références ne sont pas mis en évidence et, surtout, ne sont pas présentés aux parents pour «éclairer» leurs choix en ayant tous les éléments à disposition. Le livre propose donc quelques résumés de textes qui ont paru fondamentaux aux sages-femmes du cercle qualité, ainsi que de nombreuses références et des statistiques. Bien sûr, il peut être aussi utile pour les sages-femmes et les médecins intéressés par la maternité respectée.

Cercle Qualité Pro-Physiologie, Arcade sages-femmes Genève
Livre disponible sur commande: info@arcadesf.ch

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Césariennes: les pays qui en font trop et ceux qui n’en font

Durant quatre ans, l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) a étudié le recours à la césarienne dans le monde, en excluant les pays les plus riches de la planète. Le gap est impressionnant: il varie de 0,6 % au Soudan du Sud, pour atteindre pratiquement 59 % en République dominicaine. De son côté, l’OMS estime qu’un taux normal d’accouchement par césarienne se situe entre 10 et 15 %.
En Afrique subsaharienne, la césarienne est très peu pratiquée. Son taux est de 0,6 % au Soudan du Sud, 1,5 % au Tchad, 2,1 % au Burkina Faso, 3,1 % en Côte d’Ivoire et 5,5 % en République démocratique du Congo.
A l’inverse, elle est de 36 % en Colombie, de 43,1 % en Argentine et de 55,5 % en Egypte.
Si la césarienne est très peu pratiquée en Afrique subsaharienne c’est, en partie, en raison de la pauvreté. Il y a peu de personnel médical qualifié, un manque certain d’infrastructures de santé, et la césarienne représente un coût trop élevé pour la femme enceinte. Sans oublier les croyances culturelles liées à cette intervention.
En revanche, les femmes riches dans certains pays sont jusqu’à 81 % à accoucher par césarienne. Les raisons de ce taux si élevé: des incitations financières de la part des médecins, ou une crainte juridique en cas de souci lors de la naissance, et du côté des femmes : une peur de la douleur, des séquelles éventuelles liées à un accouchement par voie basse…

Source: Parents.fr, actualité du 26 janvier

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Accouchement: pour un accompagnement plus personnalisé

Une première en France. La Haute Autorité de Santé (HAS) publie des recommandations qui visent à définir les modalités de prise en charge de l’accouchement dit «normal». L’enjeu étant, pour les femmes enceintes en bonne santé et qui présentent un faible risque obstétrical, de s’éloigner de la forte médicalisation devenue quasiment systématique. Si elles le souhaitent bien sûr.
«Garantir la sécurité de la mère et de l’enfant tout en répondant à la demande des femmes de réduire au minimum nécessaire les interventions médicales» : voilà en effet l’objectif de ces recommandations qui reposent sur le concept «d’accouchement normal».
Autrement dit, celui qui «débute de façon spontanée et ne s’accompagne que de faibles risques identifiés au début du travail», précise la HAS. «Cette situation perdure tout au long du travail et de l’accouchement. L’enfant naît spontanément en position du sommet entre 37 et 42 semaines d’aménorrhée». La prise en charge et les modalités mises en place par l’équipe de la maternité sont ainsi adaptées pour respecter le rythme et la physiologie du travail et de l’accouchement.
Présidente du Collège national des Sages-Femmes de France, Sophie Guillaume qui a travaillé à l’élaboration de ces recommandations salue cette avancée. «Ces 20 dernières années, nous avons adopté des attitudes interventionnistes chez toutes les patientes, qu’elles soient malades ou non, simplement parce qu’elles étaient en état de grossesse physiologique. Ces recommandations permettent de fixer les limites par rapport à ce qui reste dans le champ de la physiologie et qui peut être accompli dans un environnement plus léger mais tout à fait sécuritaire bien sûr».
Elle insiste toutefois sur «l’importance d’informer les femmes et les couples afin de les aider à faire des choix éclairés concernant leurs préférences et leurs attentes». Une façon également, comme le souligne la HAS, de «rendre la femme actrice de son accouchement».

Source: David Picot, Destination santé, actualité du 25 janvier

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Le conseil rédactionnel de Romandie recrute

La FSSF recherche dès maintenant de nouveaux membres de Suisse romande pour le conseil consultatif rédactionnel de «Sage-femme.ch». Les membres du conseil donnent leur avis et des recommandations quant au contenu du magazine et relaient les critiques entendues d’autres sages-femmes. Elles participent aussi au choix des différents thèmes traités dans «Sage-femme.ch». Les séances du conseil ont lieu quatre fois par an. Les langues utilisées sont principalement le français et parfois l’allemand.
Vous engager et être force de proposition dans l’édition d’un magazine vous motive? Approfondir vos connaissances des différentes thématiques vous intéresse?
Christine Brändli, cheffe du secrétariat, attend votre candidature à l’adresse ch.braendli@hebamme.ch.
Cynthia Khattar, rédactrice romande, répond à vos questions à l’adresse c.khattar@sage-femme.ch.

Cynthia Khattar, rédactrice «Sage-femme.ch»

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Certification NPO* : rencontre de réseautage

Le 11 janvier s’est tenue à Berne la rencontre de réseautage organisée par le Verbandsmanagement Institut (VMI, Institut pour la gestion des organisations) de l’Université de Fribourg, l’Association suisse pour systèmes de qualité et de management (SQS) et le Groupe de consultants pour la gestion des organisations (B’VM). Le but de cette rencontre était de mettre en contact les organismes à but non lucratif qui ont déjà obtenu la certification NPO et ceux qui s’y intéressent et de leur donner un premier aperçu des conditions qu’impose cette certification. Celle-ci représente un procédé d’évaluation scientifiquement reconnu et spécifiquement destiné aux organisations à but non lucratif. Elle a été développée par VMI et SQS sur la base d’ISO 9001 et EFQM** en tenant compte des particularités des divers organismes. La certification NPO n’analyse pas le degré de réalisation des conditions, mais l’état de maturité des activités. Les témoignages présentés lors de la rencontre ont permis d’avoir une vue d’ensemble sur les modes de mise en pratique de la certification.

*Non-profit organization, en français: organisation à but non lucratif
**Fondation européenne pour la gestion de la qualité

Participation Ella Benninger, chargée de qualité sfi de la FSSF

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Plateforme de discussion des professions de la santé

Le 6 décembre 2017, une nouvelle séance réunissant notamment les représentants des organisations professionnelles, les actrices et acteurs partenaires et les responsables de projets de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a eu lieu à Berne. Cette séance avait pour objectif de discuter le troisième avant-projet des compétences spécifiques (loi sur les professions de la santé). Les Hautes écoles spécialisées et les associations professionnelles avaient à nouveau bien préparé le terrain et examiné les compétences proposées par l’OFSP. La cheffe de projet a présenté une version rédigée du projet. La plupart des points ont obtenu l’accord des représentants des organisations. Les modifications souhaitées seront effectuées avant le début de la procédure de consultation.

Participation Petra Graf Heule, membre du CC de la FSSF

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Rencontre sages-femmes et pédiatres le 1er février

La Haute école de santé (HEdS - Genève), la Société Genevoise de Pédiatrie (SGP) et la Fondation pour la Recherche en Périnatalité (FReP) organisent une rencontre inédite à Genève entre pédiatres et sages-femmes, le jeudi 1er février de 15h à 19h à la HEdS.
Les deux thématiques abordées seront:

1. La vaccination chez la femme enceinte et le nourrisson : balance bénéfices et risques.

2. Alimentation du petit nourrisson et diversification alimentaire : diversifier trop tôt ou trop tard?

Les conférences seront données par des spécialistes de divers domaines et suivies de tables rondes. Cet évènement permettra d’actualiser des connaissances communes afin de mieux comprendre les positionnements de chacun et d’harmoniser les recommandations aux parents.

Inscriptions : CHF 50.- avant le 30.01.2018, à l’adresse : communication.heds@hesge.ch

Autres informations: Détails et inscription

SHV/FSSF, Cynthia Khattar