5 mai: Journée sages-femmes
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04.10.2005  « The Lancet » met en cause l'homéopathie
04.10.2005  Sécurité des naissances à domicile
04.10.2005  Equiper bébé en toute sécurité
01.09.2005  Césariennes en hausse en 2003
01.09.2005  Grande prématurité
01.09.2005  Palmarès des prénoms 2004
01.09.2005  ORTRA: Une organisation faîtière nationale est née
01.07.2005  A Genève, Alternative et Institution font bon ménage

 

« The Lancet » met en cause l'homéopathie

Un article sur l'effet placebo de l'homéopathie relance le débat
Avant la publication, en avril 2005, de l'étude sur l'homéopathie du professeur de médecine Matthias Egger de l'Université de Berne, la Société Suisse des Médecins Homéopathes (SSMH) avait déjà relevé ouvertement les graves lacunes de ce travail, tant au niveau du contenu que sur le fond. Le design de l'étude ne tient pas compte des spécificités de l'homéopathie. La conclusion, qui se base sur les résultats de l'étude, selon laquelle l'homéopathie n'agirait pas mieux qu'un placebo, est infondée.

Dans son édition du 27 août 2005, "The Lancet", la revue spécialisée médicale britannique, annonce "la fin de l'homéopathie". Cette affirmation se fonde sur les résultats de l'étude effectuée dans le cadre du Programme d'évaluation des médecines complémentaires (PEK). C'est sans doute un projet de rapport de l'OMS, récemment mis au jour, et qui donne à l'homéopathie un bon certificat, qui a incité le Lancet à une telle publication. Pour des raisons idéologiques, nombre de chercheurs réfutent le fait que l'homéopathie guérit. Ils étayent leur position défensive avec l'argument que l'efficacité de l'homéopathie ne peut être que difficilement prouvée par les méthodes de recherches classiques.

La SSMH exige une meilleure collaboration entre médecine classique et médecine homéopathique. Ces guerres de tranchées idéologiques entravent les progrès de la médecine. Dans l'intérêt même des patients, il convient que le médecin puisse choisir la méthode qui permettra le traitement le plus efficace.

Source : Communiqué de presse de la SSMH du 28 août 2005.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Sécurité des naissances à domicile

Durant l'an 2000, sur tout le territoire des Etats-Unis et dans deux provinces du Canada, 5418 femmes se sont décidées pour un accouchement à domicile avec l'aide d'une sage-femme diplômée.
Ces femmes ne présentent pas un profil type :
- 31,2% n'ont pas encore eu d'enfant, 23,9% en ont un et 44,6% en ont deux ou davantage
- 95,4% ont un partenaire ;
- 89,4% sont de race blanche ; 8,7% sont Amish ;
- 59,9% sont de classe moyenne ; 23,2% de classe populaire ; 12,3% de classe supérieure ;
- 34,9% vivent en milieu urbain, 27,9% dans une petite ville, 32% en milieu rural :
- 45,8% ont été prises en charge dès le premier trimestre ;

Par rapport aux accouchements à faibles risques à l'hôpital, les taux d'interventions médicales à domicile sont nettement plus bas :
- monitoring foetal : 9,6% contre 84,3
- épisiotomie : 2,1% contre 33
- forceps : 1% contre 2,2
- ventouse : 0,6% contre 5,2
- césarienne : 3,7% contre 19

En fin de compte, 87,9% ont réellement accouché chez elles et 655 d'entre elles (12,1%) ont finalement été transférées à l'hôpital. Les auteurs notent que les femmes transférées à l'hôpital étaient quatre fois plus souvent des primipares. Les raisons de transferts invoquées étaient : avant la délivrance, les lenteurs du travail, la souffrance non supportée, l'épuisement ; après la délivrance, l'hémorragie ou des problèmes placentaires pour la mère, des problèmes respiratoires pour l'enfant. Dans 3,4% des cas, le transfert à l'hôpital s'est fait en urgence.

On ne déplore aucun décès maternel. Le taux de mortalité néonatal est de 1,7 pour 1000 naissances, un taux comparable à celui observé en milieu hospitalier. A six semaines de post-partum, les femmes ayant accouché à domicile ont exprimé un taux de 97% de satisfaction (extrêmement ou très satisfaites des conditions de leur accouchement).

Source : Johnson, Kenneth C. ; Daviss, Betty-Anne : Outcomes of planned home births with certified professionnal midwives : large prospective study in North America, British Medical Journal, Online First 18.06.2005.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Equiper bébé en toute sécurité

L'arrivée d'un bébé - surtout le premier ! - provoque un branle-bas dans beaucoup de jeunes familles. Il faut acheter, souvent rapidement, poussette, lit, siège auto et tout ce dont l'enfant aura besoin durant ses premiers mois de vie.
Et, c'est connu, les cadeaux de naissance se résument à une collection de pyjamas, tous plus jolis les uns que les autres, mais rarement à l'équipement de base qui reste l'apanage des jeunes parents. Mais comment choisir parmi la foule d'articles proposés ? Et surtout comment s'assurer que ce qui est acheté préservera ce bien le plus précieux de son petit bout de chou : sa sécurité ? Les statistiques sont révélatrices. Pour les enfants, la maison peut être le lieu de tous les dangers. La moitié des blessures les concernant surviennent à domicile. Chez les 0-16 ans, l'accident type est la chute. Dans 50% des cas, la victime a moins de cinq ans.

Edité par la fédération romande des consommateurs (FRC) et le Bureau suisse de prévention des accidents (BPA), le « Guide du moutard » est là précisément pour aider les parents à choisir, installer et utiliser le matériel de puériculture et les autres articles de sécurité dont bébé aura besoin. Sous une forme pratique, il présente chaque article : de la barrière de sécurité à la chaise haute, de la baignoire au lit en passant par les jouets, l'interphone et les vêtements. Un chapitre est aussi consacré au prêt et à l'achat d'occasion.

Simple et précis, le « Guide du moutard » fourmille de conseils utiles. La dessinatrice Haydé a croqué avec fraîcheur et humour les situations qui peuvent se présenter. Une façon inédite de faire passer le message de prévention. Un guide à s'offrir et à offrir aux jeunes parents (mais aussi aux grands-parents pour rafraîchir leur mémoire), aux mamans de jour et à toutes celles (et ceux) qui ont la garde de jeunes enfants.

Le « Guide du moutard » est en vente au prix de Fr 5,- à la FRC : Case postale 1002 Lausanne ou fax 021 312 80 06 ou encore courriel à info@frc.ch

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Césariennes en hausse en 2003

En 2003, près d'un accouchement sur trois (29,2%) s'est effectué par césarienne dans les hôpitaux suisses. En 2002, la moyenne suisse se situait à 27,5% et en 2001 à 26,3%. Notons en outre que le taux suisse de 2003 figure parmi les plus élevés d'Europe.
Un peu plus d'un tiers des femmes qui ont accouché par césarienne avait été hospitalisées d'urgence. Les femmes qui ont subi une césarienne avaient en moyenne 31,4 ans, soit un an et demi de plus que celles qui ont accouché spontanément. Elles ont été hospitalisées en moyenne trois jour de plus (8,6 jours contre 5,8 pour les autres).

Les différences régionales sont marquées. Ainsi, dans certaines régions comme celle de Riedholz (Soleure), de Binningen (Bâle-Campagne) de Schattdorf (Uri), de Stein (Argovie), une femme sur deux accouche par césarienne. A l'inverse, dans les régions de Surselva ou de Poschiavo, moins d'un enfant sur dix nait par césarienne. Les différences entre hôpitaux sont elles aussi considérables.

L'analyse a également porté sur la question de savoir si le taux d'accouchement par césarienne était plus élevé chez les femmes assurées en division privée ou semi-privée que chez celles sans assurance complémentaire. Une telle corrélation a pu être mise en évidence seulement dans les cantons de Nidwald, Bâle Ville et Zurich, mais n'a pas été vérifiée pour l'ensemble de la Suisse.

La proportion d'accouchements par césarienne est en revanche sensiblement plus élevée dans les établissements privés (40%) que dans les hôpitaux publics (26%).

Source : Communiqué OFS du 12 août 2005

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

continuer Grande prématurité

A l'âge de six ans, les anciens grands prématurés présentent souvent de graves séquelles.
« EPICure » est l'étude la plus vaste réalisée à ce jour sur les conséquences de la grande prématurité mesurées à trente mois, puis à six ans. Elle porte sur des enfants nés au Royaume-Uni et en Irlande entre mars et décembre 1995. Pour la première fois, 241 grands prématurés sont comparés à 160 camarades de classe (groupe de contrôle). Basé sur des critères prédéterminés, le handicap a été défini comme sévère (QI inférieur à 3 DS, surdité, cécité, etc.), modéré (QI abaissé de 2 à 3 DS, perte auditive appareillable, baisse de la vision) ou léger (signes neurologiques sans grande conséquence fonctionnelle, strabisme, ou trouble de la réfraction).


 

Palmarès des prénoms 2004

En Romandie : c'est Emma et Nicolas
En Suisse romande, le nom féminin Léa, qui détenait la première place depuis 1998, est relégué en 2004 au deuxième rang par Emma. Viennent ensuite Chloé et Emilie. Chez les garçons, Nicolas devient le numéro un, suivi de près par Thomas et Léo.

En Suisse italienne, pour la deuxième année consécutive, les petits Matteo et les petites Giulia prennent les premières places. En Suisse alémanique, ce sont les petits Luca et les petites Lea qui viennent en tête.


Source : Communiqué OFS du 2 août 2005

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

continuer ORTRA: Une organisation faîtière nationale est née

Les organisations faîtières des professionnels et des employeurs du domaine de la santé ainsi que la Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) ont créé l'organisation faîtière nationale du monde du travail en santé.
L'ORTRA faîtière santé est désormais l'interlocuteur principal des autorités nationales et cantonales en ce qui concerne la formation de l'ensemble des professions de la santé, à l'exception des professions médicales. La création de l'ORTRA faîtière nationale santé ce 12 mai 2005 signe le succès de ce projet.


 

A Genève, Alternative et Institution font bon ménage

Des sages-femmes hospitalières et des sages-femmes indépendantes collaborent au protocole « Poche rompue à terme sans contractions utérines ».
Rappelons d'abord que des sages-femmes agréées ont commencé à travailler aux HUG (Hôpitaux Universitaires Genevois) en 1998. Cinq sages-femmes en moyenne travaillent en relation avec l'Association de Parents « Bien Naître » pour permettre aux femmes de bénéficier d'un « suivi global », c'est-à-dire pour être prises en charge par une seule sage-femme pendant la grossesse, l'accouchement et le post-partum, l'accouchement ayant lieu à la Maternité des HUG.

Depuis quelques mois, les sages-femmes agréées se trouvent dans un processus de réflexion à l'égard de leur pratique: comment les quelque 60 à 80 accouchements « Bien Naître » assistés chaque année pourraient-ils avoir une incidence sur les 4900 assistés à la Maternité et dans les cliniques genevoises ? En quoi l'activité des sages-femmes agréées pourrait-elle interroger la pratique hospitalière ? Des pistes commencent à se dessiner...

Les sages-femmes agréées sont engagées aux conditions hospitalières habituelles et elles respectent les protocoles de travail de la Maternité. L'un de ces protocoles concerne la « Poche rompue à terme sans contractions utérines ». Jusqu'à présent, les femmes qui se trouvaient dans cette situation devaient se présenter dans les deux heures à la Maternité afin qu'on effectue les contrôles de routine. Ensuite, elles restaient en observation dans le service prénatal jusqu'à ce qu'elles se mettent spontanément en route. Si tel n'était pas le cas, on leur administrait une perfusion d'ocytocine afin d'induire l'accouchement.

Evidemment, les femmes de l'Association Bien Naître étaient soumises au même traitement. Plusieurs d'entre elles ayant manifesté leur mécontentement au sujet de cette prise en charge, les sages-femmes agréées ont proposé à la direction médicale de la Maternité un protocole un peu plus « soft » pour les femmes qu'elles prenaient en charge. Ce protocole « soft » comprend: un contrôle à la Maternité après rupture de la poche, puis une possibilité de rentrer à la maison pendant quelques heures jusqu'à la mise en travail spontanée ou jusqu'au moment de l'induction douze heures plus tard, avec un contrôle à domicile par leur sage-femme. Cette proposition a été facilement admise par la direction médicale.

Les sages-femmes hospitalières et indépendantes se rencontrant fréquemment, elles échangent idées et expériences professionnelles. Aussi, les sages-femmes hospitalières se sont-elles rapidement dit - et avec justesse - « Pourquoi pour les femmes de l'Association Bien Naître et pas pour les autres ? »

C'est ainsi (aussi) qu'évoluent les protocoles. Aujourd'hui, le protocole hospitalier de la prise en charge de la « Poche rompue à terme sans contractions » a changé. Ceci à la fois grâce à l'expression des parents, à la demande des sages-femmes agréées et à la communication entre Alternative et Hôpital. Il arrive qu'on se sente dans le meilleur des mondes !

Viviane Luisier, Association « Arcade »

SHV/FSSF, Josianne Bodart