5 mai: Journée sages-femmes
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Actualité

26.06.2006  Au Danemark, toujours plus de prématurés !
26.06.2006  FIV : Vers l'enfant unique sans complication
26.06.2006  Un pictogramme pour mettre en garde contre l'alcool
30.05.2006  La vanille détend les prématurés
30.05.2006  Au moment d'accoucher, une femme sur deux est inquiète
30.05.2006  De 18 mois à 5 ans entre les grossesses
30.05.2006  Eczéma, rhinite ou asthme allergique
29.05.2006  Tout savoir sur les couches lavables

 

Au Danemark, toujours plus de prématurés !

La presque totalité (99,8%) des naissances survenues entre 1995 et 2004 au Danemark a été prise en considération par une équipe de chercheurs qui constate une nette augmentation des naissances prématurées (moins de 37 semaines).
En dix ans, ce taux a connu une hausse globale de 22%. Si l'on ne tient compte que des primipares accouchant d'un seul enfant, la hausse est de 51%. Si l'on s'en tient aux seuls grands prématurés (22 à 28 semaines), elle est également de 51%.
Les chercheurs ont calculé le risque en tenant compte de plusieurs facteurs : il est de 17,7% pour primiparité, de 14,3% pour grossesse multiple, de 7,2% pour habitudes tabagiques, de 5,7% pour déclenchement artificiel, de 5,1% pour FIV. Autre facteur en cause : le stress engendré par les demandes contradictoires entre famille et travail mais, là, les données manquent cruellement pour comprendre ce qui se passe vraiment...

Source : Jens Langhoff-Roos et al., « Spontaneous preterm delivery in primiparous women at low risk in Denmark : population based study ». In : British Medical Journal, 22 avril 2006, 937-939.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

FIV : Vers l'enfant unique sans complication

En Suisse, environ 20% des traitements FIV aboutissent à une grossesse multiple. La position de la Suisse au niveau international est bonne.
Sous la législation en vigueur actuellement, une nouvelle réduction du taux de naissances multiples est presque impossible. En effet, la loi interdit la sélection d'embryons. Pourtant, cette sélection est nécessaire afin d'éviter la baisse du taux de réussite d'une FIV. Les grossesses multiples doivent donc être considérées comme le résultat, indésirable mais difficile à éviter, de la procréation médicalement assistée.
Toutes les grossesses multiples ne sont pas dues à la FIV. Le traitement hormonal classique, souvent envisagé au début d'un traitement de la stérilité, entre pour beaucoup dans le risque de naissance multiple. Toutefois, à l'heure actuelle, cette méthode de traitement n'est pas réglementée.
La qualité d'un centre de FIV devrait être mesurée non seulement au taux de grossesses, mais également au taux de complications. L'objectif doit être un enfant unique, en bonne santé. Si, auparavant, on aspirait encore au « meilleur taux de grossesses pour un taux de complications raisonnable », aujourd'hui on vise « l'absence de complications pour un taux de grossesses raisonnable ».

« L'expérience montre que le nombre d'embryons transférés est moindre lorsque la procréation médicalement assistée est prise en charge par la caisse maladie. Tandis qu'en Suède par exemple, les caisses maladie prennent en charge l'ensemble des frais de FIV, en Suisse les caisses ne financent que les tests de stérilité et le traitement conservateur de la stérilité. (...) Le modèle belge, introduit en 2003, est une méthode très efficace pour réduire le taux des naissances multiples. Il consiste à ne transférer qu'un embryon pour chacun des deux premiers cycles, si la patiente est âgée de moins de 37 ans. Si elle est plus âgée, ou si deux tentatives ont déjà échoué, deux embryons sont transférés. La caisse maladie prend intégralement en charge six tentatives par patiente. Cette méthode a permis de réduire le taux de naissances multiples. Mieux : l'argent économisé suffit à financer l'ensemble des traitements FIV/ICSI d'une année. Toutefois, il est hors de question d'appliquer ce modèle en Suisse, car il suppose la sélection des embryons. »

Source : Theres Lüthi, Le problème des grossesses multiples, Bulletin des médecins suisses, 2006, 21, 943-947.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Un pictogramme pour mettre en garde contre l'alcool

Les fabricants français d'alcool devront apposer sur leurs bouteilles, à partir de l'été prochain, un pictogramme ou un message sanitaire mettant en garde les femmes enceintes contre les dangers de l'alcool pendant la grossesse, une première en Europe.
"Les Brasseurs de France se préparent à ajouter sur les étiquettes le message de prévention du Syndrome d'alcoolisation foetale (SAF) dès que l'arrêté sera paru", a déclaré à l'AFP Gérard Laloi, président de l'association qui représente la soixantaine de brasseries encore présentes en France. Le ministère de la Santé a en effet annoncé aux fabricants qu'il prendrait cet été un arrêté imposant pour toutes les boissons alcoolisées commercialisées en France (bières, vins et spiritueux) un message, visuel ou écrit. Il pourra s'agir soit d'un pictogramme représentant la silhouette barrée d'une femme enceinte qui porte un verre d'alcool à la bouche, soit de la phrase: "la consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l'enfant".
Les entreprises auront un délai d'un an, à compter de la publication de l'arrêté, pour se mettre en conformité avec la loi. Cet arrêté découle d'un amendement voté à l'initiative de la députée UDF de La Réunion Anne-Marie Payet dans le cadre de la loi de février 2005 relative aux personnes handicapées. Pour le président des Brasseurs de France, M. Laloi, "la mise en Suvre prendra nécessairement un peu de temps, compte tenu des délais d'impression de nouvelles étiquettes pour nos 400 références de produits différents".
Source : AFP, 14 mai 2006.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

La vanille détend les prématurés

Les prématurés détectent les odeurs, peuvent les différencier et expriment leurs préférences et leurs dégoûts par des mimiques. Une étude menée à Strasbourg a exploré ce sujet et ouvre la voie à des applications thérapeutiques nouvelles.
Ces thèmes n'avaient fait jusqu'alors l'objet que d'études rares et disparates. Un bébé soumis à une mauvaise odeur, comme le beurre rance, détourne la tête, grimace et s'agite. C'est tout le contraire pour un bébé baignant dans un parfum de vanille. Mais ce que l'étude a mis en évidence de particulièrement novateur est l'impact physiologique des odeurs, bonnes ou mauvaises, sur la respiration des prématurés. Car chez les grands prématurés, l'une des principales préoccupations est l'apnée dite centrale, une pause répétitive dans la respiration causée par l'immaturité des centres nerveux respiratoires.
Cette étude montre que, lorsque se répand une mauvaise odeur, la respiration du bébé ralentit, alors qu'elle s'accélère dans une odeur de vanille. L'odeur de vanille a permis de diminuer en moyenne de 36 % toutes les apnées des prématurés (46 % pour les plus dangereuses). Ces expériences ont été pratiquées sur des prématurés qui recevaient des médicaments à base de caféine, le seul traitement connu et appliqué contre les apnées depuis 30 ans, mais pas toujours efficace et provoquant des effets secondaires non négligeables.
De nombreuses questions restent encore sans réponse et l'équipe tente notamment de déterminer si l'effet physiologique de la vanille pourrait être obtenu avec d'autres odeurs agréables et si un traitement par vanille permettrait de réduire, voire de remplacer, les traitements médicamenteux existants. La sensibilité olfactive découverte chez les prématurés aura aussi un impact immense sur leur environnement immédiat, avec en premier lieu la recherche de produits désinfectants moins agressifs et moins désagréables pour les tout-petits.

Source : www.avenirdefemmes.com publié en mai 2006

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Au moment d'accoucher, une femme sur deux est inquiète

Une étude réalisée en France en décembre 2005 auprès d'un millier de femmes pour le magazine « Parents » révèle qu'un sentiment d'inquiétude gagne les futures mamans à l'approche de l'accouchement.
50% des mères expliquent avoir eu peur lors de leur premier l'accouchement. Pourtant, 59% affirment - après coup - que les craintes n'étaient pas justifiées. Partagées entre la peur de la douleur, la durée de l'intervention et les antécédents familiaux, ces futures mamans semblent cependant trouver de la réassurance auprès du personnel médical, la presse parentale et leur conjoint.
Même si 58% des futures mères choisissent la péridurale, la moitié d'entre elles éprouvent, tout de même, des craintes quant au déroulement de l'accouchement. Selon elles, la perspective de la péridurale n'influence donc pas leur appréhension. L'angoisse provient, avant tout, de questions d'ordre médical (81%). Et plus particulièrement de deux craintes majeures que sont : la souffrance lors de l'accouchement (62%) et la survenue d'un problème médical mettant en danger leur vie ou celle du bébé (36%). La durée de l'accouchement ou son caractère prématuré restent des craintes modérées et évoquées seulement à hauteur de 23%. Les problèmes logistiques (savoir quand partir, absence du conjoint, ne pas arriver à temps) sont peu cités (14%).

Pour la moitié des mères ayant eu peur, l'entourage (le récit des copines, des femmes de son entourage) a été source d'angoisse. Même si, un tiers d'entre elles affirme que cela les a tranquillisées. Les antécédents familiaux sont cités par 26% des femmes enceintes comme étant à l'origine de l'appréhension de l'accouchement.

Une fois l'accouchement passé, 59% des mères concèdent que l'épreuve ne confirme pas les craintes. 73% des mères multipares ayant eu peur lors du premier accouchement déclarent avoir eu moins peur lors des suivants. A l'inverse, un peu plus de 40% d'entre elles ne sont toujours pas rassurées après avoir accouché.

D'autres moyens d'information réconfortent avant la naissance. Les cours de préparation et le gynécologue calment les peurs (respectivement 92% et 76% des futures mamans). La presse parentale et les médias sont également mentionnés comme riches en enseignements par 56% des mères. Au cours de l'intervention, la présence humaine rassure. Le conjoint d'abord (42%), le médecin et la sage femme ensuite (32%). L'équipement médical (monitoring, perfusion, péridurale) ne recueille que 20% des réponses.

Source : www.tns-sofres.com, communiqué du 27 avril 2006.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

De 18 mois à 5 ans entre les grossesses

Une équipe de chercheurs colombiens a réalisé une méta-analyse de 67 articles qui démontre que des intervalles trop rapprochées ou, au contre, trop espacées augmentent le risque de complications chez le nouveau-né (prématurrité, faible poids).
Entre deux grossesses, pour chaque mois de moins que 18 mois, le risque d'avoir un enfant prématuré augmente de 1,9%. Au-delà de 59 mois, il progresse de 0,6% par mois supplémentaire.
Les chercheurs colombiens ne font que constater sans rien expliquer. Leurs résultats sont tirés d'études menées aux Etats-Unis, en Europe, en Afrique et en Amérique latine. Ils sont donc aussi valables pour les pays pauvres que pour les pays riches. Une hypothèse est avancée : la grossesse et l'allaitement nécessitant des nutriments provenant de l'organisme de la femme, il faudrait que, pour être enceinte une nouvelle fois de manière optimale, les réserves maternelles soient effectivement renouvelées. Par ailleurs, avec l'âge, certains facteurs diminuant la fertilité féminine affecteraient aussi le développement du foetus.

Source : Conde-Afondelo, A. et al., Birth spacing and risk of adverse perinatal outcomes : a meta-analysis, JAMA, 19 avril 2006, 1837-38.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Eczéma, rhinite ou asthme allergique

Ces allergies touchent aujourd'hui un quart des enfants. D'où l'intérêt de rassembler de nombreuses informations sur ce sujet. C'est ce que propose le nouveau site Internet consacré aux allergies pédiatriques.
http://allergoped.hug-ge.ch

La première partie du site, riche en éléments pratiques qui, souvent, ne peuvent être données lors de consultations, est destinée aux patients. Elle comporte trois volets : différentes allergies, désensibilisation, prévention chez le nouveau-né.
La deuxième partie permet aux professionnels de se tenir aux courant sur les formations, de partager des protocoles ou des informations, de télécharger des formulaires de saisies pour les tests.
Source : Pulsations, avril 2006, p. 8.

Autres informations: http://allergoped.hug-ge.ch

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Tout savoir sur les couches lavables

Après avoir pris connaissance des informations sur leurs avantages et leur utilisation, vous pourrez acheter des couches (neuves ou d'occasion).
EcoFamily est géré par Katherine Quinn, une maman d'origine écossaise qui a voulu résoudre quelques problèmes pratiques dès l'arrivée de son 2ème enfant et qui propose à la vente des couches lavables, des porte-bébés, des coussinets d'allaitement et des serviettes hygiéniques en coton.

Autres informations: http://www.EcoFamily.ch

SHV/FSSF, Josianne Bodart