5 mai: Journée sages-femmes
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20.02.2017  Conférence annuelle "Disaster care"
13.12.2016  Formation en "Économie familiale et maternité"
13.12.2016  Présence au 2e Salon "Planète Santé live"
13.12.2016  La population suisse apprécie son système de santé
13.12.2016  Un enfant sur vingt touché par la pauvreté
13.12.2016  Pour améliorer l’avenir de la société tout entière
13.12.2016  10 ans, un âge déterminant chez les filles
13.12.2016  Pourquoi démissionner ?

 

Conférence annuelle "Disaster care"

Le 29 mars prochain, la Fédération Suisse des Associations professionnelles du domaine de la Santé (FSAS) et le Service Croix-Rouge de la Croix-Rouge suisse organisent à Berne une conférence annuelle autour du « Disaster care ».
Une catastrophe est toujours synonyme de « situation extraordinaire ». Elle peut toucher certaines localités, des régions entières, voire toute la Suisse. Quels défis une situation de catastrophe comporte-t-elle pour le système de santé suisse ? A quels risques ou menaces pouvons-nous être confrontés ? Quelles organisations disposent de quelles compétences ? Quels rôles le système de santé et les collaborateurs eux-mêmes jouent-ils ?
Les membres de la FSSF peuvent saisir manuellement la participation à cet évènement sur la plateforme www.e-log.ch en tant que formation avec cinq points log.

Autres informations: Programme et inscription

SHV/FSSF, Cynthia Khattar


 

Formation en "Économie familiale et maternité"

Fin novembre 2016, les neuf premières diplômées en "Économie familiale et maternité" ont été fêtées à Grens (près de Nyon, VD). Leurs nouvelles compétences leur permettent désormais de travailler à domicile en collaboration avec les sages-femmes pour aider les jeunes mamans dans leurs nouvelles tâches de mère au foyer.

Les aides-maternelles soutiennent la future mère, parturiente ou accouchée qui en fait la demande dans ses tâches domestiques quotidiennes. Elles sont indépendantes et honorées sur une base d’un tarif horaire par leurs clientes (principe du tiers garant). Chaque cliente peut être remboursée par son assurance-maladie complémentaire selon son contrat personnel, souvent sans certificat médical les premières semaines, puis avec certificat médical de la sage-femme ou du médecin. Elles peuvent aussi accéder à l’intendance d’une maison de naissance ou d'autres institutions liées à la maternité.

Autres informations: http://www.espritfamille.ch/crbst_3.html

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

Présence au 2e Salon "Planète Santé live"

Grâce au soutien de la FSSF, les sections romandes ont eu l’occasion de participer - pour la première fois - au deuxième Salon "Planète Santé live", du 24 au 27 novembre 2016, à Lausanne. Ce salon comptait près d'une centaine d'exposants et proposait plus de cent conférences, débats et autres événements. Quelque 29'000 entrées y ont été enregistrées. La prochaine édition aura lieu en 2018.

Une animation "Microbiote et naissance"
Durant quatre jours, 32 sages-femmes des quatre sections romandes ont participé à l’animation proposée sur leur stand. Le contenu s’appuyait sur des apports scientifiques décrits sur un poster réalisé à partir du travail de bachelor de trois étudiantes sages-femmes de la Haute école de santé vaudoise. Photos et schémas à l’appui, ce thème a permis aux sages-femmes de démontrer que l’accouchement par voie basse, l’allaitement maternel et le "peau à peau" favorisent l’instauration du microbiote chez le nouveau-né. Des études ont en effet démontré les effets bénéfiques sur la santé future du bébé. Un quiz a permis au public de tester ses connaissances.

Une animation spécifique pour les enfants leur a fait découvrir les "microbes" en peluche en s’engouffrant dans un tunnel représentant l’intestin. Ce fut un réel succès. La fréquentation a été dense et le public varié: jeunes et moins jeunes, étudiants, parents et enfants, professionnels de la santé ou de la recherche. Les mères ont profité de parler de leurs expériences vécues lors de l’accouchement et de l’allaitement. Les sages-femmes aussi ont eu beaucoup de plaisir à participer à ce salon.

SHV/FSSF, Josianne Bodart


 

continuer La population suisse apprécie son système de santé

Tous les trois ans, le Fonds du Commonwealth réalise une enquête dans plusieurs pays, dont la Suisse. Sur les 1'520 personnes âgées de 18 ans et plus qui ont été interrogées, près de 60% considèrent que, globalement, le système de santé suisse fonctionne bien ou très bien.
Quelque 66% des participants à l'enquête estiment que la qualité des soins médicaux est très bonne ou excellente, ce qui place la Suisse en tête du classement international. De bons résultats sont obtenus en ce qui concerne les délais d'attente pour obtenir un rendez-vous médical, se faire opérer ou recevoir le résultat d’une analyse ainsi que la qualité des traitements. Dans les autres pays, ces valeurs sont nettement moins favorables.


 

continuer Un enfant sur vingt touché par la pauvreté

En 2014, en Suisse, près de 73 000 enfants de moins de 18 ans (un sur vingt) étaient pauvres en termes de revenu et 234 000 (un sur six) étaient à risque de pauvreté - ce qui fait un taux de pauvreté de 5% et un taux de risque de pauvreté de 16%.

La pauvreté peut entraver le développement et la vie sociale de l'enfant, et elle est considérée comme un facteur de risque de pauvreté et d'exclusion sociale pour le reste de la vie. Les enfants vivant dans un ménage sans personne active occupée ou dans un ménage monoparental sont particulièrement concernés. Ils souffrent plus fréquemment de privations matérielles ou de conditions de logement défavorables.


 

continuer Pour améliorer l’avenir de la société tout entière

Ce qui est vrai dans les pays en développement, l’est aussi en Suisse - certes dans une moindre mesure: il est d’abord nécessaire de supprimer les inégalités et discriminations et de renforcer les droits de tout un chacun pour pouvoir contribuer ensuite à développer le potentiel de chaque individu, mais aussi de la société tout entière.

Cela signifie que la Suisse ne doit pas uniquement intervenir dans le cadre de la coopération au développement mais aussi s’engager dans son propre pays en faveur des jeunes filles: en supprimant les obstacles structurels à l’égalité – tels le choix d’une profession basée sur les stéréotypes de genre, et en créant un accès à une éducation sexuelle holistique pour toutes et tous. La prévention des abus sexuels et l’autodétermination en matière de sexualité ne peuvent être garanties que grâce à l’accès à des informations neutres, vérifiées, actuelles et adaptées à l’âge.


 

continuer 10 ans, un âge déterminant chez les filles

Se marier au lieu d’aller à l’école, abandonner l’école pour aller travailler: ce sont des facteurs décisifs pour l’avenir d’une jeune fille… mais aussi pour l’avenir de la société. C’est ce que démontre le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) dans son rapport 2016 (aussi en français, 116 pages): parmi les 125 millions d’enfants âgés de 10 ans, on comptabilise 60 millions de filles qui sont systématiquement défavorisées à cet âge critique, entre la puberté et la vie d’adulte. Elles sont particulièrement exposées aux dangers que constituent les mariages forcés, le travail à la place de l’école et les mutilations génitales.


 

continuer Pourquoi démissionner ?

Au Royaume-Uni, le "Royal College of Midwives" a publié un rapport expliquant pourquoi les sages-femmes sont amenées à démissionner. Plus de 2000 sages-femmes ont répondu à l'enquête qui était destinée à celles qui avaient quitté la profession dans les deux dernières années ou à celles qui avaient l'intention de partir dans les deux prochaines années.

Plus de la moitié (52%) de celles qui ont déjà démissionné n'étaient pas satisfaites des effectifs en personnel. Un nombre similaire (48%) ont dit qu'elles sont mécontentes de la qualité des soins qu'elles sont en mesure de donner, 39% de la charge de travail, 35% du soutien de leur hiérarchie, 32% des conditions de travail.